[Podcast] La chronique – Quel avenir pour nos stations de ski ?

 

Nous nous retrouverons chaque troisième jeudi du mois à 18h sur Agora Côte d’Azur pour parler sport nature et voyage.

 

Mon invitée,

Je suis en compagnie de Marion Luigi, Directrice du Syndicat mixte des stations de ski de Gréolières-les-neiges et l’Audibergue (SMGA), pour parler de l’avenir de nos stations de ski de moyenne montagne.

Marion n’est pas seulement Directrice du SMGA, elle est aussi l’enfant du pays, dévalant déjà les pistes de ski de Gréolières alors qu’elle n’avait que deux ans et demi ! Marion, c’est la passion au service d’un territoire (et le sourire à toute épreuve) puisqu’elle oeuvre depuis de nombreuses années à son développement touristique et économique.

 

Les temps changent…

L’hiver et les fêtes de Noël approchent et la météo des neiges refait son apparition. Les familles et tous les amoureux de la glisse guettent la moindre chute de neige pour chausser les ski et autres réjouissances de l’hiver.

Mais le climat change, on ne peut le nier et l’une des conséquences du réchauffement climatique est la raréfaction de la neige, ou en tout cas un point d’interrogation chaque année liée aux précipitations de flocons.

Les stations de ski, bâties, à  l’époque sur le modèle économique unique de la neige ont dû se questionner, se réinventer. Certaines d’entre elles vivent de grandes difficultés, souvent sans même que les pratiquants en aient conscience..

Aujourd’hui on va s’interroger ensemble sur le devenir de nos stations, notamment les stations de moyenne montagne.

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Voici quelques questions que j’ai posé à mon invitée, ses réponses en toute transparence à écouter en podcast ci-dessous :

  • Quels sont les risques qui pèsent sur les stations ?
  • A-t-ton suffisamment de neige chaque année ?
  • Ces stations arrivent elles à être rentables ?
  • Arrive-t-on à produire de la neige en toutes circonstances? Il y a t il des impacts sur l’environnement? Sur la gestion de la ressource en eau?
  • Pourquoi parle-t-on de “4 saisons”?
  • Qu’est ce que les stations peuvent proposer en complément du “tout neige” ?
  • Il existe quelques outils pour la durabilité, comme le label flocon vert – il garantit l’engagement durable des destinations touristiques de montagne et il est développé par l’association Mountain Riders. Qu’est ce que le label flocon vert? Comment se met-il en place? Penses -tu que ce label puisse être adaptable à toutes les stations?
  • Quelles actions ont été mises ou vont être mises en place pour améliorer la durabilité ?

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En conclusion,

L’avenir est encore incertain, mais on le voit, dans toute difficulté l’intelligence est de se réinventer. Notre environnement au sens large est en mouvance et en instabilité.

Nos stations de demain ne seront plus forcément ce que nos parents ont connus, mais resteront, sans nul doute, des lieux de pratique outdoor où tout est mis en place pour faciliter l’accès aux sports de nature, en en faisant des lieux d’éducation, comme nos stations d’avant qui étaient déjà des lieux d’apprentissages du ski au travers des colonies de vacances.

Mais encore faut-il que toutes les stations en difficulté aient le courage se réinventer comme semble le faire les stations de Greolières-les-neiges et l’Audibergue.

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Retrouver le podcast de l’émission:

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Et je vous donne rendez-vous le Jeudi 19 janvier à 18h pour la prochaine chronique.

Et je vous dis, à très vite pour une nouvelle chronique,

Del.

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(c) graphiste Valentin A. Fultron

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